Pour remplacer mon serveur de fichiers sur le réseau local, j’ai adopté il y a quelques temps l’ASUS eeebox, ordinateur PC de la taille d’un livre de poche, ultra silencieux et très peu gourmand en consommation électrique. Bien évidemment, j’ai choisi d’utiliser Linux, plus particulièrement dans sa distribution Ubuntu 8.10.
Si la configuration du réseau en mode graphique ne pose aucun problème, l’utilisation de ce mini-pc en serveur (mode console) est plus délicate, la carte wifi interne étant un peu particulière à manipuler.
Si les disques SATA ne posent aucun problème avec les bloqueurs en écriture TABLEAU eSATA Forensic Bridge (T35es), j’ai été confronté à plusieurs reprises, à des disques IDE non reconnus lors de l’examen des supports de stockage d’une machine.
J’ai d’abord cru à un problème de fonctionnement des disques en question. Mais quelques tests ont permis de mettre en évidence un fonctionnement un peu singulier des bloqueurs tableau.
Les partitions formatées sous système de fichiers FAT sont dotées d’un label. S’il est très simple de le changer sous windows ou sous DOS, il n’en n’est pas de même sous Linux. En effet, Linux est incapable de le faire nativement et nécessite l’installation d’un logiciel complémentaire.
Cet article vous donne la marche à suivre pour renommer vos partitions FAT sous Linux.
Il existe beaucoup de solutions logicielles open-source clé en main qui permettent aux internautes de créer leur blog ou leur site personnel et de le mettre en ligne. (dotclear, wordpress, Joomla). La plupart de ces logiciels sont, de par leur popularité, vulnérables aux attaques massives par l’exploitation de failles.
Cet article illustre une méthode de sécurisation de l’interface d’administration de Wordpress pour contrer ces piratages de masse et éviter les défacements.