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	<title>Bruno Valentin &#187; Linux</title>
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	<description>LE SITE QUI VOUS APPREND CE QUE VOUS SAVEZ DEJA</description>
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		<title>Synchroniser l&#8217;heure de ses serveurs avec NTP</title>
		<link>http://www.brunovalentin.com/linux/synchroniser-heure-serveurs-ntp/</link>
		<comments>http://www.brunovalentin.com/linux/synchroniser-heure-serveurs-ntp/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 15:39:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Valentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open-source]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[heure]]></category>
		<category><![CDATA[ntp]]></category>
		<category><![CDATA[ntpdate]]></category>
		<category><![CDATA[stratum]]></category>
		<category><![CDATA[synchronisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous gérez un ou plusieurs serveurs et vous en avez marre de les remettre a l'heure de façon périodique à cause du décalage qui s'instaure peu a peu.
Et si vous les configuriez une fois pour toute pour qu'ils fassent ça tout seuls. NTP est là pour ça.
Le protocole NTP permet de synchroniser un système sur l'heure d'un serveur NTP qui se met lui même a jour sur une horloge atomique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="height:33px; padding-top:2px; padding-bottom:2px; clear:both;" class="really_simple_share"><div style="float:left; width:100px; " class="really_simple_share_facebook_like"> 
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					data-text="Synchroniser l&#8217;heure de ses serveurs avec NTP" data-url="http://www.brunovalentin.com/linux/synchroniser-heure-serveurs-ntp/">Tweet</a> 
			</div></div>
		<div style="clear:both;"></div><p>Vous gérez un ou plusieurs serveurs et vous en avez marre de les remettre a l&#8217;heure de façon périodique à cause du décalage qui s&#8217;instaure peu a peu.<br />
Et si vous les configuriez une fois pour toute pour qu&#8217;ils fassent ça tout seuls. NTP est là pour ça.</p>
<p>Le protocole NTP permet de synchroniser un système sur l&#8217;heure d&#8217;un serveur NTP qui se met lui même a jour sur une horloge atomique.</p>
<p>Si tous vos serveurs sont configurés pour utiliser NTP, ils seront tous réglés à la même heure, à la seconde près et ceci sans que vous ayez besoin d&#8217;intervenir.</p>
<h2>NTP ou NTPDate</h2>
<p>NTP peut être utilisé de deux façons :</p>
<ul>
<li>soit de manière ponctuelle au moyen de l&#8217;utilitaire ntpdate</li>
<li>Soit de manière résidente au moyen du logiciel NTP</li>
</ul>
<p>Je vous conseille plutôt d&#8217;utiliser NTP de manière résidente, sous forme de service, pour éviter d&#8217;avoir à penser régulièrement à mettre à jour l&#8217;horloge à partir de l&#8217;horloge atomique.</p>
<p>De plus, NTP est supérieur à ntpdate en fonctionnalités puisqu&#8217;il est capable de mémoriser l&#8217;évolution du décalage de votre horloge interne par rapport à l&#8217;heure normale. Il garde cette information dans un fichier (ntp.drift) et est capable de corriger lui-même ce décalage, même si vous êtes en mode déconnecté.</p>
<p>Une fois NTP installé, tout fonctionnera de manière transparente, en arrière plan.</p>
<h2>Utilisation de ntpdate</h2>
<p>Si vous souhaitez juste mettre à jour l&#8217;horloge de manière ponctuelle, vous pouvez utiliser la commande ntpdate, après avoir installé l&#8217;utilitaire</p>
<pre>aptitude install ntpdate
ntpdate fr.pool.ntp.org</pre>
<p style="text-align: left;">Votre machine doit normalement synchroniser sont heure système avec un des serveurs ntp publics.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/ntpdate.jpg"><img class="size-full wp-image-1261  aligncenter" title="ntpdate" src="http://www.brunovalentin.com/ul/ntpdate.jpg" alt="" width="514" height="265" /></a></p>
<p>Si maintenant vous souhaitez faire cette opération de manière régulière, je vous déconseille fortement de programmer cette tâche en cron pour les raisons évoquées ci-avant. Suivez plutôt la manipulation qui suit.</p>
<h2>Mise en place de NTP</h2>
<p>L&#8217;exemple suivant se base sur une version Ubuntu 10.04 LTS (Lucid Lynx) mais est adaptable sur beaucoup d&#8217;autres distributions (notamment à base de debian).</p>
<p>Pour installer NTP, il suffit de passer par apt-get ou aptitude puisqu&#8217;il est disponible sous forme de paquets pré-compilés</p>
<pre>aptitude install ntp</pre>
<p>Vous pouvez également installer &laquo;&nbsp;openntpd&nbsp;&raquo; une autre version du daemon ntp qui est également disponible en paquet .deb.</p>
<p>Une fois installé, le daemon NTP va se lancer automatiquement et se relancera à chaque démarrage.</p>
<p>Il reste à configurer le serveur NTP sur lequel vous allez vous synchroniser.</p>
<ul>
<li>Pour orange : fr.pool.ntp.org</li>
<li>Pour free : ntp1.proxad.net</li>
<li>Pour dedibox : ntp1.online.net</li>
<li>Pour ovh : cdns.ovh.net</li>
<li>Pour les autres : fr.pool.ntp.org</li>
</ul>
<p>Rien ne vous empêche d&#8217;utiliser plusieurs serveurs à la fois.</p>
<p>Le réglage du serveur NTP se fait dans le fichier <strong>/etc/ntp.conf</strong></p>
<pre># You do need to talk to an NTP server or two (or three).
server cdns.ovh.net</pre>
<p>Une fois le nom du serveur changé, vous devez redémarrer ntp pour que les changements soient pris en compte.</p>
<pre>/etc/init.d/ntp restart</pre>
<p>Vous pouvez vérifier que le serveur démarre correctement dans le fichier <strong>/var/log/syslog</strong>.</p>
<pre>tail -n 30 /var/log/syslog</pre>
<p>Vous voilà maintenant tranquille. Ce serveur restera à l&#8217;heure quoi qu&#8217;il advienne et vous, vous garderez votre énergie pour vous concentrer sur des tâches plus nobles.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Securisez votre serveur web avec Skipfish</title>
		<link>http://www.brunovalentin.com/linux/securisez-serveur-web-skipfish/</link>
		<comments>http://www.brunovalentin.com/linux/securisez-serveur-web-skipfish/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 15:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Valentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open-source]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité info]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
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		<category><![CDATA[scan]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[serveur]]></category>
		<category><![CDATA[vulnérabilités]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous avez mis en ligne un site web et que vous l'administrez, vous avez été ou vous allez être confronté tôt ou tard à la problématique de sa sécurisation. Pour ce faire, il est important d'identifier clairement les failles qui peuvent toucher votre site et de prévenir toute fuite d'information qui pourrait renseigner sur le pirate sur votre site.<br /><br />Google a mis à disposition un outil de leur conception qui permet de scanner à distance les URLs disponibles sur un site Web. Par l'intermédiaire de mots clés fournis dans des dictionnaires, cet outil scanne les adresses URLs valides, même si elles ne sont pas directement accessibles par un lien hypertexte explicite.<br /><br />
Cet article vous propose de mettre en oeuvre Skipfish sur votre machine pour identifier les URLs à protéger sur votre site web.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="height:33px; padding-top:2px; padding-bottom:2px; clear:both;" class="really_simple_share"><div style="float:left; width:100px; " class="really_simple_share_facebook_like"> 
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			</div></div>
		<div style="clear:both;"></div><div id="_mcePaste"><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/googleskipfish.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1134" style="margin: 10px; border: 0px;" title="googleskipfish" src="http://www.brunovalentin.com/ul/googleskipfish.jpg" alt="" width="218" height="110" /></a>Si vous avez mis en ligne un site web et que vous l&#8217;administrez, vous avez été ou vous allez être confronté tôt ou tard à la problématique de sa sécurisation. Pour ce faire, il est important d&#8217;identifier clairement les failles qui peuvent toucher votre site et de prévenir toute fuite d&#8217;information qui pourrait renseigner sur le pirate sur votre site.</div>
<div id="_mcePaste">Google a mis à disposition un outil de leur conception qui permet de scanner à distance les URLs disponibles sur un site Web. Par l&#8217;intermédiaire de mots clés fournis dans des dictionnaires, cet outil scanne les adresses URLs valides, même si elles ne sont pas directement accessibles par un lien hypertexte explicite.</div>
<h2>Récupération des packages</h2>
<div id="_mcePaste">SkipFish n&#8217;étant pas disponible sous formes de binaires, il est nécessaire de récupérer les sources du logiciel et des les compiler sur votre machine cliente pour pouvoir ensuite tester à distance votre serveur.</div>
<div id="_mcePaste">SkipFish repose sur la bibliothèque libidn qu&#8217;il faut installer avant de compiler SkipFish. Il est donc nécessaire de récupérer ces deux paquets (les versions sont celles utilisées à la date de rédaction de l&#8217;article)</div>
<div id="_mcePaste">
<ul>
<li><a href="http://ftp.gnu.org/gnu/libidn/libidn-1.18.tar.gz" target="_blank">http://ftp.gnu.org/gnu/libidn/libidn-1.18.tar.gz</a></li>
<li><a href="http://skipfish.googlecode.com/files/skipfish-1.84b.tgz" target="_blank">http://skipfish.googlecode.com/files/skipfish-1.84b.tgz</a></li>
</ul>
</div>
<div id="_mcePaste">les dernières versions sont accessibles sur :</div>
<div id="_mcePaste">
<ul>
<li><a href="http://ftp.gnu.org/gnu/libidn/" target="_blank">http://ftp.gnu.org/gnu/libidn/</a></li>
<li><a href="http://code.google.com/p/skipfish/downloads/list" target="_blank">http://code.google.com/p/skipfish/downloads/list</a></li>
</ul>
</div>
<h2>Installation de SkipFish</h2>
<div id="_mcePaste">Décompresser les fichiers au moyen des commandes suivantes</div>
<pre>tar xvzf libidn-1.18.tar.gz
tar xvzf skipfish-1.84b.tgz</pre>
<h3><strong>Installation de libidn</strong></h3>
<pre>cd libidn-1.18/
./configure
make
sudo make install</pre>
<h3>Installation de skipfish sur Linux ou Windows</h3>
<pre>cd ../skipfish-1.84b/
make</pre>
<h3>Installation de skipfish Sur Mac</h3>
<div>
<pre>cd ../skipfish-1.84b/</pre>
</div>
<div>Il est nécessaire de faire une petite modification pour que le programme puisse fonctionner correctement.</div>
<div id="_mcePaste"><strong>A la ligne 718 du fichier report.c</strong></div>
<div><strong></strong>remplacer :</div>
<pre>static int copy_asset(const struct dirent* d) {</pre>
<div id="_mcePaste">par</div>
<pre>static int copy_asset(struct dirent* d) {</pre>
<div id="_mcePaste">Compiler ensuite le logiciel skipfish avec la commande</div>
<pre>CC=/usr/bin/gcc make</pre>
<h2>Analyse de votre serveur</h2>
<div id="_mcePaste">Le logiciel est maintenant prêt à être utilisé.</div>
<div id="_mcePaste">Pour le lancer il est nécessaire de lui préciser quel dictionnaire utiliser. (Le dictionnaire minimal est à recommander). Le dictionnaire est enrichi au fur et à mesure des URLs découvertes.</div>
<pre>./skipfish -W dictionaries/minimal.wl -o test http://la_machine_cible</pre>
<p>Bien évidemment, inutile de vous rappeler que ce logiciel doit être utilisé <strong>uniquement contre votre propre site web</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/skipfish-running1.jpg"><img class="size-full wp-image-1151 aligncenter" title="skipfish-running" src="http://www.brunovalentin.com/ul/skipfish-running1.jpg" alt="" width="535" height="362" /></a><br />
</strong></p>
<p>Selon le dictionnaire utilisé et la bande passante disponible, le test peut prendre un peu de temps, en général quelques minutes.</p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Une fois le scan terminé, vous devriez avoir un répertoire qui portera le nom spécifié dans la commande avec l&#8217;option -o (test dans cet exemple).</span></strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Dans ce répertoire se trouve un fichier index.html que vous pouvez ouvrir avec un navigateur web pour obtenir les résultats du scan.</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-weight: normal;"><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/skipfish-results.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1149" title="skipfish results" src="http://www.brunovalentin.com/ul/skipfish-results.jpg" alt="" width="539" height="420" /></a></span></strong></p>
<p>Vous voilà maintenant prêt à éviter les fuites d&#8217;informations sur votre serveur web, que pourrait engendrer un répertoire laissé accessible par oubli. A vous de sécuriser ces accès au mieux par la création d&#8217;un .htaccess par exemple, ou en configurant votre serveur web de manière appropriée.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Des livres gratuits pour apprendre Linux</title>
		<link>http://www.brunovalentin.com/linux/livres-gratuits-linux/</link>
		<comments>http://www.brunovalentin.com/linux/livres-gratuits-linux/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 15:06:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Valentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open-source]]></category>
		<category><![CDATA[documentation]]></category>
		<category><![CDATA[gratuit]]></category>
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		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
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		<description><![CDATA[Que ce soit pour se mettre à Linux ou pour parfaire ses connaissances, nous sommes tous en recherche perpetuelle de livres et de documentations techniques qui nous facilitent la tâche. Combien de fois m'a-t'on posé la question : "Qu'est ce que tu me conseillerais comme livre pour me mettre à Linux ?".

Bien évidemment les magasins et les sites marchands sont pleins d'ouvrages adaptés aux sujets que vous désirez développer. Mais avant de vous ruer dans les grandes enseignes, il peut être interessant de faire le tour des livres gratuits qui figurent sur le net. Voici une petite sélection qui pourrait intéresser quelques uns (unes) d'entre-vous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="height:33px; padding-top:2px; padding-bottom:2px; clear:both;" class="really_simple_share"><div style="float:left; width:100px; " class="really_simple_share_facebook_like"> 
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			</div></div>
		<div style="clear:both;"></div><p>Que ce soit pour se mettre à Linux ou pour parfaire ses connaissances,nous sommes tous en recherche perpetuelle de livres et de documentations techniques qui nous facilitent la tâche. Combien de fois m&#8217;a-t&#8217;on posé la question : &laquo;&nbsp;Qu&#8217;est ce que tu me conseillerais comme livre pour me mettre à Linux ?&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Bien évidemment les magasins et les sites marchands sont pleins d&#8217;ouvrages adaptés aux sujets que vous désirez développer. Mais avant de vous ruer dans les grandes enseignes, il peut être intéressant de faire le tour des livres gratuits qui figurent sur le net. Voici une petite sélection qui pourrait intéresser quelques uns (unes) d&#8217;entre-vous.</p>
<p>Certains éditeurs ont mis à disposition gratuitement quelques uns de leurs ouvrages dans les formats les plus courants (PDF, HTML). Cet article n&#8217;a pas vocation à vous les présenter tous de manière exhaustive mais juste à vous d&#8217;en recenser certains qui peuvent s&#8217;avérer intéressants et vous ouvrir les yeux sur le fait qu&#8217;on peut trouver en ligne suffisamment de documentation gratuite pour nous mettre le pied à l&#8217;étrier. Il sera toujours temps ensuite d&#8217;acheter un livre spécifique pour développer un point précis.</p>
<p>Malheureusement, même s&#8217;ils sont facilement compréhensibles traitant de points techniques, la plupart de ces ouvrages sont écrits en anglais.</p>
<p>Cet article a été rédigé à partir d&#8217;un article paru en langue anglaise sur linuxlinks.com. C&#8217;est donc à eux que revient le mérite d&#8217;avoir recensé ces ouvrages.</p>
<h3>UBUNTU POCKET GUIDE AND REFERENCE</h3>
<p><img class="alignright size-full wp-image-801" title="1" src="http://www.brunovalentin.com/ul/1.jpg" alt="" width="131" height="200" />Site web : <a href="www.ubuntupocketguide.com" target="_blank">www.ubuntupocketguide.com<br />
</a>Auteur : Keir Thomas<br />
Format : PDF<br />
Pages : 152</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Installer et configurer Ubuntu</li>
<li>Apprendre à utiliser le bureau : Connexion, organisation du bureau, bureaux virtuels, applications utiles</li>
<li>Comprendre le fonctionnement des comptes utilisateurs et du système de fichiers</li>
<li>S&#8217;habituer aux lignes de commande</li>
<li>Gestion des logiciels : synaptic, travailler avec les dépôts, vue d&#8217;ensemble de la compilation de paquets sur mesure</li>
<li>Sécuriser le système : configurer un firewall, un antivirus, chiffrement des fichiers et des répertoires</li>
</ul>
<h3>THE LINUX STARTER PACK</h3>
<p><img class="alignright size-full wp-image-800" title="starter" src="http://www.brunovalentin.com/ul/starter.jpg" alt="" width="134" height="200" />Site web : <a href="http://www.tuxradar.com/linuxstarterpack" target="_blank">www.tuxradar.com/linuxstarterpack</a><br />
Auteur : Future Publishing<br />
Format : PDF<br />
Pages : 130</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Le bureau Linux comprenant les effets graphiques compiz</li>
<li>La suite OpenOffice</li>
<li>L&#8217;édition de photos</li>
<li>Le jeu</li>
<li>Le multimédia : codec, la capture de média, le gravage &#8230;</li>
<li>Internet : le surf, la messagerie instantanée, le téléchargement  bittorrent</li>
<li>L&#8217;ajout de logiciels</li>
<li>Les conseils logiciels</li>
<li>L&#8217;impression de documents</li>
<li>La gestion des comptes</li>
<li>La sécurité</li>
</ul>
<h3>TEST DRIVING LINUX: FROM WINDOWS TO LINUX IN 60 SECONDS</h3>
<p><img class="alignright size-full wp-image-802" title="3" src="http://www.brunovalentin.com/ul/3.png" alt="" width="133" height="200" />Site Web : <a href="http://my.safaribooksonline.com/059600754X">safaribooksonline.com</a><a href="http://commons.oreilly.com" target="_blank"><br />
</a>Auteur : David Brickner<br />
Format : HTML<br />
Pages : 368</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Naviguer sur le web</li>
<li>Gérer ses fichiers</li>
<li>Musique et vidéo</li>
<li>Jouer sous linux</li>
<li>Messagerie instantanée, courrier électronique</li>
<li>Suite bureautique</li>
<li>La ligne de commande</li>
</ul>
<h3>LINUX IN A WINDOWS WORLD</h3>
<p>Site Web : <a href="http://commons.oreilly.com/wiki/index.php/Linux_in_a_Windows_World" target="_blank">commons.oreilly.com<img class="alignright size-full wp-image-803" title="4" src="http://www.brunovalentin.com/ul/4.png" alt="" width="153" height="200" /><br />
</a>Auteur : Roderick W. Smith<br />
Format : HTML<br />
Pages : 496</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Samba</li>
<li>OpenLDAP</li>
<li>BIND</li>
<li>Kerberos</li>
<li>Logiciels de contrôle à distance comme VNC</li>
<li>Configuration d&#8217;un serveur de mail</li>
<li>Sauvegarde réseau</li>
<li>Gestion d&#8217;un réseau</li>
</ul>
<h3>LINUX: RUTE USER&#8217;S TUTORIAL AND EXPOSITION</h3>
<p>Site web : <a href="http://rute.2038bug.com/" target="_blank">linux.2038bug.com<img class="alignright size-full wp-image-804" title="5" src="http://www.brunovalentin.com/ul/5.jpg" alt="" width="142" height="200" /><br />
</a>Auteur : Paul Sheer<br />
Format : PDF, HTML<br />
Pages : 660</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Apprendre à devenir un utilisateur de Linux compétent</li>
<li>S&#8217;habituer à la ligne de commande</li>
<li>Connaitre les utilitaires essentiels comme SED, la programmation SHELL et les expressions régulières</li>
<li>HTTPD, Sendmail, Exim, PostgreSQL</li>
<li>Administration système de base</li>
<li>Programmation de scripts shell avancée</li>
<li>Le réseau : IP, TCP, UDP, DNS et résolution de noms, NFS</li>
</ul>
<h3>GNU/LINUX ADVANCED ADMINISTRATION</h3>
<p>Site web :  <a href="http://ftacademy.org/materials/fsm/2#1" target="_blank">ftacademy.org<img class="alignright size-full wp-image-805" title="6" src="http://www.brunovalentin.com/ul/6.png" alt="" width="157" height="200" /><br />
</a>Auteur : Remo Suppi Boldrito, Josep Jorba Esteve<br />
Format : PDF<br />
Pages : 545</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Introduction à Linux</li>
<li>Migration et cohabitation avec des systèmes non linux</li>
<li>Outils de base pour les administrateurs</li>
<li>Le noyau</li>
<li>L&#8217;administration locale</li>
<li>L&#8217;administration réseau</li>
<li>L&#8217;administration serveur</li>
<li>L&#8217;administration des données</li>
<li>La sécurité</li>
<li>Configuration, personnalisation et optimisation de Linux</li>
<li>Le clustering</li>
</ul>
<h3>USING SAMBA</h3>
<p>Site Web : <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #810081;">linux-books.us</span></span> (DL code 89703)<img class="alignright size-full wp-image-806" title="7" src="http://www.brunovalentin.com/ul/7.png" alt="" width="152" height="200" /><br />
Auteur : Robert Eckstein, David Collier-Brown, Peter Kelly<br />
Format  : PDF, HTML<br />
Pages : 416</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Installation et configuration des clients windows</li>
<li>Configuration et optimisation</li>
<li>Partages de disques avancés</li>
<li>Navigation</li>
<li>Gestion des utilisateurs</li>
<li>Gestion des imprimantes</li>
<li>configuration WINS</li>
<li>Dépannage</li>
</ul>
<h3>ADVANCED BASH SCRIPTING GUIDE</h3>
<p>Site Web : <a href="http://www.tldp.org/guides.html" target="_blank">www.tldp.org<img class="alignright size-full wp-image-808" title="9" src="http://www.brunovalentin.com/ul/9.png" alt="" width="154" height="200" /><br />
</a>Auteur : Mendel Cooper<br />
Format : PDF, HTML<br />
Pages : 945</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Toutes les bases comme les caractères spéciaux, les sorties, les codes de sortie de programme, les boucles et les conditions, la substitution de commandes, les filtres externes</li>
<li>les programmes et commandes, les commandes système et commandes d&#8217;administration, les expressions regulières, les redirections d&#8217;entrées sorties, les sous-shells, les shells restreints, les fonctions, les aliases, les tableaux &#8230;</li>
</ul>
<h3>LINUX FROM SCRATCH</h3>
<p>Site Web :  <a href="http://www.linuxfromscratch.org/lfs/download.html" target="_blank">www.linuxfromscratch.org<img class="alignright size-full wp-image-809" title="10" src="http://www.brunovalentin.com/ul/10.png" alt="" width="155" height="200" /><br />
</a>Auteur : Gerard Beekmans, Matthew Burgess, Bruce Dubbs<br />
Format  : PDF, HTML, HTML monopage, XML<br />
Pages : 290</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Comment créer une nouvelle partition linux native et un système de fichiers</li>
<li>Quels paquets et patches télécharger pour créer un système LFS et comment les stocker sur le nouveau système de fichiers</li>
<li>Comment mettre en place un environnement de travail adequat</li>
<li>Installation des packages</li>
<li>Création d&#8217;un système LFS complet</li>
</ul>
<h3>LINUX 101 HACKS</h3>
<p>Site Web : <a href="http://www.thegeekstuff.com/linux-101-hacks-free-ebook/" target="_blank">www.thegeekstuff.com<img class="alignright size-full wp-image-810" title="11" src="http://www.brunovalentin.com/ul/11.png" alt="" width="141" height="200" /><br />
</a>Auteur : Ramesh Natarajan<br />
Format : PDF, HTML<br />
Pages : 140</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Manipuler la date</li>
<li>commande client SSH</li>
<li>Commandes linux essentielles</li>
<li>L&#8217;invite de commande</li>
<li>Mettre l&#8217;invite en couleurs avec PS1</li>
<li>Archives et compression</li>
<li>Historique des commandes</li>
<li>Tâches d&#8217;administration système</li>
<li>Exemples avec ApacheCTL et HTTPD</li>
<li>Scripts en BASH</li>
<li>Surveillance et performance du système</li>
</ul>
<h3>THE LINUX COMMAND LINE</h3>
<p><img class="alignright size-full wp-image-811" title="12" src="http://www.brunovalentin.com/ul/12.png" alt="" width="155" height="200" /></p>
<p>Site Web : <a href="http://gd.tuwien.ac.at/linuxcommand.org/tlcl.php" target="_blank">gd.tuwien.ac.at/linuxcommand.org</a><br />
Auteur : William D. Shotts, Jnr<br />
Format : PDF<br />
Pages : 522</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Tout ce qu&#8217;il faut savoir sur la ligne de commande sous linux</li>
</ul>
<h3>LINUX SEA</h3>
<p>Site Web : <a href="http://swift.siphos.be/linux_sea/" target="_blank">swift.siphos.be</a><br />
Auteur : Sven Vermeulen<br />
Format : PDF, HTML<img class="alignright size-full wp-image-812" title="13" src="http://www.brunovalentin.com/ul/13.png" alt="" width="142" height="200" /> Pages : 171</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Qu&#8217;est ce que Linux</li>
<li>Le rôle de la communauté</li>
<li>Exécuter Linux</li>
<li>Le système de fichiers sous Linux</li>
<li>Travailler avec les processus</li>
<li>Configurer un noyau linux</li>
<li>Support du matériel sous Linux</li>
<li>Gestion logicielle</li>
<li>Gestion des utilisateurs</li>
<li>Gestion du réseau</li>
<li>Gestion des services</li>
<li>Gestion des supports de stockage</li>
<li>Gestion système</li>
<li>Introduction à l&#8217;environnement graphique</li>
<li>Installer Gentoo</li>
</ul>
<h3>LINUX NETWORK ADMINISTRATOR&#8217;S GUIDE SECOND EDITION</h3>
<p>Site Web : <a href="http://tldp.org/guides.html" target="_blank">tldp.org/guides.html</a><img class="alignright size-full wp-image-813" title="14" src="http://www.brunovalentin.com/ul/14.jpg" alt="" width="152" height="200" /><br />
Author : Olaf Kirch, Terry Dawson<br />
Format : PDF, HTML<br />
Pages : 489</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Introduction aux réseaux</li>
<li>TCP/IP, Routage IP, ICMP</li>
<li>Configurer le réseau</li>
<li>configurer le réseau TCP/IP</li>
<li>Serveur de nom et configuration de la résolution de noms</li>
<li>Firewalls</li>
<li>IP accounting, IP masquerading et translation d&#8217;adresses NAT, NIS et NFS</li>
<li>Email et NTTP</li>
</ul>
<h3>SLACKWARE LINUX BASICS</h3>
<p>Site Web : <a href="http://butler.cc.tut.fi/~paavi/Linux_guide.pdf" target="_blank">http://butler.cc.tut.fi/~paavi/Linux_guide.pdf</a><img class="alignright size-full wp-image-807" title="8" src="http://www.brunovalentin.com/ul/8.png" alt="" width="155" height="200" /><a href="http://www.slackbasics.org" target="_blank"><br />
</a>Auteur : Daniel de Kok<br />
Format  : PDF, HTML, HTML monopage<br />
Pages : 233</p>
<p><strong>Parmi les sujets abordés :</strong></p>
<ul>
<li>Installation, comprenant le partitionnement et l&#8217;installation<br />
personnalisée</li>
<li>Les informations de bases comme le shell, les répertoires et fichiers, l&#8217;édition de fichiers, la gestion des processus, le mail</li>
<li>L&#8217;administration système couvrant les points suivants : gestion des utilisateurs, configuration des imprimantes, X11, la gestion des paquets, création de noyau personnalisé, initialisation du système, sécurité</li>
<li>L&#8217;administation réseau : Configuration réseau, IPSec, Apache, gestion de DNS sous Bind</li>
</ul>
<p>Et enfin un petit lien avec quelques livres en téléchargement.</p>
<p><a href="http://www.linux-books.us/linux_general.php" target="_blank">http://www.linux-books.us/linux_general.php</a></p>
<p>Il est nécessaire d&#8217;entrer un code de vérification pour les télécharger (histoire de prouver que vous n&#8217;êtes pas un robot). Ensuite, l&#8217;archive ZIP s&#8217;ouvre avec le même code (en général 89703)</p>
<p>Allez, maintenant chers lecteurs, à vous de jouer&#8230; Bonne<br />
lecture et bonne mise en pratique.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.brunovalentin.com/linux/livres-gratuits-linux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Copie physique de disques sous Ubuntu</title>
		<link>http://www.brunovalentin.com/linux/copie-physique-disques-air-ubuntu/</link>
		<comments>http://www.brunovalentin.com/linux/copie-physique-disques-air-ubuntu/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 May 2009 21:41:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Valentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Forensic]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open-source]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[copie disques]]></category>
		<category><![CDATA[imaging]]></category>
		<category><![CDATA[investigation]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.brunovalentin.com/?p=545</guid>
		<description><![CDATA[Lorsque l'on travaille dans le milieu du "computer forensic", une des étapes fondamentales est la copie des supports numériques de stockage. Cet article vous propose d'installer l'environnement AIR sous Ubuntu pour pouvoir effectuer vos copies en toute simplicité.
En outre, il vous suggère une petite modification du système pour contrôler manuellement le montage automatique des supports USB.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="height:33px; padding-top:2px; padding-bottom:2px; clear:both;" class="really_simple_share"><div style="float:left; width:100px; " class="really_simple_share_facebook_like"> 
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					data-text="Copie physique de disques sous Ubuntu" data-url="http://www.brunovalentin.com/linux/copie-physique-disques-air-ubuntu/">Tweet</a> 
			</div></div>
		<div style="clear:both;"></div><p><em>(Testé sous Ubuntu 8.10 intrepid ibex)</em></p>
<p>Lorsque l&#8217;on travaille dans le milieu du &laquo;&nbsp;computer forensic&nbsp;&raquo;, une des étapes fondamentales est la copie des supports numériques de stockage. Il est en effet primordial de pouvoir copier des disques durs et des clés usb (entre autres) en assurant l&#8217;intégrité des données qui sont contenues sur ces supports. Il est essentiel que le support original ne fasse l&#8217;objet d&#8217;aucune modification pendant l&#8217;étape qui consiste à le dupliquer.</p>
<h2>Copie logique ou copie physique</h2>
<p>Comme vous le savez sans doute déjà, une copie logique n&#8217;a que très peu de signification dans le domaine du &laquo;&nbsp;forensic&nbsp;&raquo;. Effectivement elle n&#8217;est qu&#8217;une simple copie de fichiers et ne permet pas de conserver toute l&#8217;information contenue sur le support (memory slack, file slack, données contenues dans les secteurs non alloués). De plus, les informations d&#8217;horodatage peuvent être modifiées par cette copie logique.</p>
<p>Pour cette raison, on privilégie habituellement la copie physique (au niveau secteur) qui permet de conserver toute cette information et de cloner un disque à l&#8217;identique.</p>
<p>Si une copie logique peut se faire par l&#8217;intermédiaire de l&#8217;explorateur de fichiers sous windows ou sous Linux, la copie physique doit être effectuée par un utilitaire ou un matériel spécifique.</p>
<h2>Des utilitaires gratuits sous Linux</h2>
<p>Le but de cet article n&#8217;est pas de vous parler des outils matériels de copie disponibles sur le marché mais plutôt de vous orienter vers l&#8217;Open-source.</p>
<p>L&#8217;objectif de mon propos aujourd&#8217;hui est donc de vous montrer comment utiliser une des dernières distributions ubuntu en date (8.10 Intrepid Ibex) pour vous aider à effectuer gratuitement et de manière sûre vos copies de supports numériques. Même si cet article s&#8217;appuie sur la version 8.10, il est bien évident qu&#8217;il est adaptable sans problème aux versions plus récentes d&#8217;Ubuntu.</p>
<p>L&#8217;outil le plus utilisé sous Linux pour effectuer des copies physiques de support est sans nul doute l&#8217;utilitaire <strong><a href="http://www.linux-kheops.com/doc/man/manfr/man-html-0.9/man1/dd.1.html" target="_blank">dd</a></strong>. Une version plus évoluée nommée <strong>dcfldd </strong>existe également.</p>
<p>Tous les nouveaux venus dans le domaine de l&#8217;investigation numérique sont souvent rebutés par ces utilitaires en mode console, très peu conviviaux, quoique très puissants. Alors pourquoi ne pas opter pour l&#8217;interface graphique <strong>AIR (Automated image and restore)</strong> qui va faciliter l&#8217;utilisation de dd ou dcfldd. Vous n&#8217;aurez pas à connaître tous les paramètres de ces deux commandes puisque quelques clics suffiront à les faire fonctionner. Bien évidemment, je ne peux qu&#8217;encourager ceux qui veulent continuer avec le mode console <img src='http://www.brunovalentin.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<h2>Installation de air sous ubuntu</h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/4-air.png"><img class="size-medium wp-image-629 aligncenter" title="4-air" src="http://www.brunovalentin.com/ul/4-air-300x277.png" alt="4-air" width="300" height="277" /></a></p>
<h3><strong>Configuration des dépôts</strong></h3>
<p>La première chose à faire pour installer air sous Ubuntu est de s&#8217;assurer que les dépôts sont correctement configurés. Pour ceci, il faut se rendre dans le menu  “<strong>systeme/administration/source de mise à jour</strong>” et cocher “<strong>community maintained open source software</strong>”</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/1-source.png"><img class="size-full wp-image-626 aligncenter" title="1-source" src="http://www.brunovalentin.com/ul/1-source.png" alt="1-source" width="454" height="142" /></a></p>
<p>De cette façon, tous les dépôts seront accessibles et vous n&#8217;aurez pas de problèmes de paquets introuvables pendant les étapes suivantes.</p>
<h3>Installation des packages pré-requis</h3>
<pre>aptitude install perl-tk
aptitude install cryptcat
aptitude install dcfldd
aptitude install sharutils</pre>
<h3>Configuration des systèmes de fichiers NTFS</h3>
<p>Cette étape n&#8217;est pas obligatoire. Néanmoins, elle peut se révéler très utile puisqu&#8217;elle installe un certain nombre d&#8217;outils qui permettent de formater un disque en NTFS par exemple ou qui autorisent/interdisent l&#8217;écriture sur les périphériques NTFS internes ou externes.</p>
<pre>aptitude install ntfs-config ntfsprogs</pre>
<h3>Télécharger AIR</h3>
<p>Une fois que tous ces programmes sont installés, nous pouvons passer à l&#8217;installation de AIR proprement dite.</p>
<p>Air peut être téléchargé sur le site suivant : <a href="http://air-imager.sourceforge.net" target="_blank">http://air-imager.sourceforge.net</a></p>
<h3>Installer AIR</h3>
<p>Il est nécessaire de décompacter le fichier archive et d&#8217;exécuter le programme d&#8217;installation qui le fera pour vous.</p>
<pre>tar xvzfp air-1.2.8.tar.gz
cd air-1.2.8
sudo ./install-air-1.2.8</pre>
<h3>Exécuter AIR</h3>
<p>AIR peut maintenant être exécuté au moyen de la commande suivante :</p>
<pre>sudo air</pre>
<h3>Contrôler le montage automatique des périphériques USB</h3>
<p>Enfin, pour pouvoir décider soi même si un périphérique USB que l&#8217;on vient de brancher doit être monté ou non sur la machine, une petite modification du système s&#8217;impose.</p>
<p>Dans le menu <strong>SYSTEME/ADMINISTRATION/AUTORISATIONS</strong>, rechercher l&#8217;option <strong>org &#8211;&gt; free desktop &#8211;&gt; hal &#8211;&gt; storage &#8211;&gt; mount filesystem from removable drives</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/2-autorisations.png"><img class="size-full wp-image-627 aligncenter" title="2-autorisations" src="http://www.brunovalentin.com/ul/2-autorisations.png" alt="2-autorisations" width="511" height="166" /></a></p>
<p>Modifier l&#8217;option <strong>console active</strong> en <strong>“authentication one shot”</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/3-active-console.png"><img class="size-medium wp-image-628 aligncenter" title="3-active-console" src="http://www.brunovalentin.com/ul/3-active-console-300x183.png" alt="3-active-console" width="300" height="183" /></a></p>
<p>A partir de maintenant, à chaque fois qu&#8217;un périphérique sera branché, la machine demandera la saisie du mot de passe administrateur.</p>
<p>Si le mot de passe est entré correctement, le périphérique sera monté et vous pourrez explorer son contenu. En général ce sera le cas pour les disques sur lesquels on stockera les images.</p>
<p>Si le mot de passe n&#8217;est pas tapé, le périphérique ne sera pas monté sur le système. On utiisera ce mode lorsque le périphérique que l&#8217;on vient de connecter est un périphérique à copier physiquement. En effet, dans ce cas, nul besoin de le monter. Il suffit d&#8217;accéder au périphérique matériel pour pouvoir le copier physiquement (ex: /dev/sdb).</p>
<p>Bonnes copies de supports .</p>
<h2>MAJ pour Ubuntu 9.10</h2>
<p>Ubuntu 9.10 ne contient plus d&#8217;interface graphique pour la configuration de PolicyKit.</p>
<p>Il est maintenant nécessaire de modifier les paramètres qui régissent la politique de montage des lecteurs manuellement, avec un éditeur de texte, que ce soit VI ou bien un éditeur graphique.</p>
<pre>sudo gedit /usr/share/polkit-1/actions/org.freedesktop.devicekit.disks.policy</pre>
<p>Il faut modifier la ligne la ligne <strong>allow_active </strong>de la rubrique <strong>org.freedesktop.devicekit.disks.filesystem-mount </strong></p>
<pre>&lt;action id="org.freedesktop.devicekit.disks.filesystem-mount"&gt;
 &lt;description&gt;Mount a device&lt;/description&gt;
 &lt;description xml:lang="da"&gt;Montér en enhed&lt;/description&gt;
 &lt;description xml:lang="de"&gt;Gerät einhängen&lt;/description&gt;
 &lt;message&gt;Authentication is required to mount the device&lt;/message&gt;
 &lt;message xml:lang="da"&gt;Autorisering er påkrævet for at montere et fil system&lt;/message&gt;
 &lt;message xml:lang="de"&gt;Zugriffsrechte werden benötigt um das Gerät einzuhängen&lt;/message&gt;
 &lt;defaults&gt;
 &lt;allow_any&gt;no&lt;/allow_any&gt;
 &lt;allow_inactive&gt;no&lt;/allow_inactive&gt;
 &lt;allow_active&gt;<strong>yes</strong>&lt;/allow_active&gt;
 &lt;/defaults&gt;
 &lt;/action&gt;</pre>
<p>par</p>
<pre>&lt;action id="org.freedesktop.devicekit.disks.filesystem-mount"&gt;
 &lt;description&gt;Mount a device&lt;/description&gt;
 &lt;description xml:lang="da"&gt;Montér en enhed&lt;/description&gt;
 &lt;description xml:lang="de"&gt;Gerät einhängen&lt;/description&gt;
 &lt;message&gt;Authentication is required to mount the device&lt;/message&gt;
 &lt;message xml:lang="da"&gt;Autorisering er påkrævet for at montere et filsystem&lt;/message&gt;
 &lt;message xml:lang="de"&gt;Zugriffsrechte werden benötigt um das Gerät einzuhängen&lt;/message&gt;
 &lt;defaults&gt;
 &lt;allow_any&gt;no&lt;/allow_any&gt;
 &lt;allow_inactive&gt;no&lt;/allow_inactive&gt;
 &lt;allow_active&gt;<strong>auth_admin</strong>&lt;/allow_active&gt;
 &lt;/defaults&gt;
 &lt;/action&gt;</pre>
<h2>MAJ pour Ubuntu 10.04</h2>
<pre>sudo gedit  /usr/share/polkit-1/actions/org.freedesktop.udisks.policy</pre>
<p>Il faut modifier comme pour la 9.10, la ligne la ligne <strong>allow_active </strong>de la rubrique <strong>org.freedesktop.udisks.filesystem-mount </strong></p>
<pre>sudo gedit /var/lib/polkit-1/localauthority/10-vendor.d/com.ubuntu.desktop.pkla</pre>
<p>Il faut ensuite insérer deux lignes entre : Action=org.freedesktop.udisks.filesystem-*;org.freedesktop.udisks.drive-ata-smart*<br />
et ResultActive=yes</p>
<pre>ResultAny=auth_admin
ResultInactive=yes</pre>
<p>Il faut ensuite redémarrer la policykit pour que les modifications soient prises en compte. Le mieux est de rebooter.</p>
<h2>MAJ dc3dd pour les nouvelles Ubuntu</h2>
<p>De plus, la nouvelle version de AIR n&#8217;utilise plus DCFLDD mais DC3DD, dont le paquet n&#8217;existe pas au jour d&#8217;aujourd&#8217;hui pour Ubuntu.</p>
<p>Il est donc nécessaire de le <a title="télécharger" href="http://dc3dd.sourceforge.net/#download">télécharger</a> et de compiler le logiciel DC3DD manuellement, après l&#8217;avoir décompressé.</p>
<pre>cd Téléchargements
tar xvzfp dc3dd-6.12.3.tar.gz
cd dc3dd-6.12.3
./configure
make
sudo make install</pre>
<p>Vous pouvez ensuite exécuter air pour effectuer vos copies.</p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 3182px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">
<p><span style="text-decoration: underline;">Pour la 9.10</span></p>
<p>sudo gedit  /usr/share/polkit-1/actions/org.freedesktop.devicekit.disks.policy</p>
<p>Il faut modifier la ligne la ligne <strong>allow_active </strong>de la rubrique  <strong>org.freedesktop.devicekit.disks.filesystem-mount </strong></p>
<pre>&lt;action id="org.freedesktop.devicekit.disks.filesystem-mount"&gt;
 &lt;description&gt;Mount a device&lt;/description&gt;
 &lt;description xml:lang="da"&gt;Montér en enhed&lt;/description&gt;
 &lt;description xml:lang="de"&gt;Gerät einhängen&lt;/description&gt;
 &lt;message&gt;Authentication is required to mount the device&lt;/message&gt;
 &lt;message xml:lang="da"&gt;Autorisering er påkrævet for at montere et fil system&lt;/message&gt;
 &lt;message xml:lang="de"&gt;Zugriffsrechte werden benötigt um das Gerät einzuhängen&lt;/message&gt;
 &lt;defaults&gt;
 &lt;allow_any&gt;no&lt;/allow_any&gt;
 &lt;allow_inactive&gt;no&lt;/allow_inactive&gt;
 &lt;allow_active&gt;<strong>yes</strong>&lt;/allow_active&gt;
 &lt;/defaults&gt;
 &lt;/action&gt;</pre>
<p>par</p>
<pre>&lt;action id="org.freedesktop.devicekit.disks.filesystem-mount"&gt;
 &lt;description&gt;Mount a device&lt;/description&gt;
 &lt;description xml:lang="da"&gt;Montér en enhed&lt;/description&gt;
 &lt;description xml:lang="de"&gt;Gerät einhängen&lt;/description&gt;
 &lt;message&gt;Authentication is required to mount the device&lt;/message&gt;
 &lt;message xml:lang="da"&gt;Autorisering er påkrævet for at montere et filsystem&lt;/message&gt;
 &lt;message xml:lang="de"&gt;Zugriffsrechte werden benötigt um das Gerät einzuhängen&lt;/message&gt;
 &lt;defaults&gt;
 &lt;allow_any&gt;no&lt;/allow_any&gt;
 &lt;allow_inactive&gt;no&lt;/allow_inactive&gt;
 &lt;allow_active&gt;<strong>auth_admin</strong>&lt;/allow_active&gt;
 &lt;/defaults&gt;
 &lt;/action&gt;</pre>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.brunovalentin.com/linux/copie-physique-disques-air-ubuntu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Serveur RAID 5 avec 12 disques de récup</title>
		<link>http://www.brunovalentin.com/linux/serveur-raid-5-12-disques/</link>
		<comments>http://www.brunovalentin.com/linux/serveur-raid-5-12-disques/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2009 14:58:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Valentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open-source]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.brunovalentin.com/?p=574</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques temps, j'ai trouvé sur les étagères d'une armoire un certain nombre de disques IDE et SCSI qui dormaient là depuis bien longtemps.
Toujours attristé par ce matériel informatique en état de marche qui reste inutilisé, j'ai décidé de relever le défi et de remonter un serveur RAID 5 en utilisant le plus grand nombre possible de disques durs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="height:33px; padding-top:2px; padding-bottom:2px; clear:both;" class="really_simple_share"><div style="float:left; width:100px; " class="really_simple_share_facebook_like"> 
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			</div></div>
		<div style="clear:both;"></div><p>Il y a quelques temps, j&#8217;ai trouvé sur les étagères d&#8217;une armoire un certain nombre de disques IDE et SCSI qui dormaient là depuis bien longtemps.<br />
Toujours attristé par ce matériel informatique en état de marche qui reste inutilisé, j&#8217;ai décidé de relever le défi et de remonter un serveur RAID 5 en utilisant le plus grand nombre possible de disques durs.</p>
<p>L&#8217;assemblage et la configuration de cette machine a été un peu particulier dans le sens où des disques IDE et des disques <a title="scsi" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SCSI" target="_blank">SCSI</a> figuraient parmi les disques qui devaient composer la machine.</p>
<p>Le but était de faire fonctionner tout ces disques de concert pour disposer au final de la plus grande capacité disque possible tout en garantissant une redondance des informations permettant aux données stockées de survivre à la perte d&#8217;un disque dur.</p>
<p><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/scsi_2008-07-28-16-41-19.jpg"> </a></p>
<p><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/scsi_2008-07-28-17-32-29.jpg"><img class="size-medium wp-image-583 alignnone" title="scsi_2008-07-28-17-32-29" src="http://www.brunovalentin.com/ul/scsi_2008-07-28-17-32-29-276x300.jpg" alt="scsi_2008-07-28-17-32-29" width="276" height="300" /></a></p>
<h2>Matériel disponible<a href="http://www.brunovalentin.com/ul/scsi_2008-07-28-16-41-19.jpg"><img class="size-medium wp-image-582 alignright" title="scsi_2008-07-28-16-41-19" src="http://www.brunovalentin.com/ul/scsi_2008-07-28-16-41-19-225x300.jpg" alt="scsi_2008-07-28-16-41-19" width="201" height="268" /></a></h2>
<p>Pour assembler cette machine je disposais d&#8217;un boitier tour équipé d&#8217;une carte mère et d&#8217;un athlon 2000+ avec 512MB de mémoire vive. J&#8217;avais également à ma disposition une tour SCSI munie d&#8217;une alimentation autonome. Le tout était du matériel de récupération qui était stocké depuis bien longtemps sur les étagères.</p>
<p>Au niveau des supports de stockage à proprement parler, les disques durs étaient les suivants :</p>
<ul>
<li>plusieurs disques de 80GB en IDE</li>
<li>plusieurs disques de 36GB SCSI 160</li>
<li>Plusieurs disques de 73GB SCSI 320</li>
</ul>
<h2>Définition des RAID arrays</h2>
<p>Dans le but d&#8217;obtenir une capacité de stockage la plus grande possible, les disques durs ont été partitionnés de manière à obtenir des partitions les plus grandes possibles et de capacité égale sur chaque disques. Le reste de l&#8217;espace libre a été découpé de manière à constituer des RAID 1 (mirroring). LVM a également été utilisé pour associer les RAID les uns aux autres et obtenir une seule unité virtuelle de stockage.</p>
<p>Le Raid a donc été assemblé de cette façon :</p>
<pre>
<div id="_mcePaste">md4 : active raid5 hda1[0] sdh1[6] sde1[5] sdd1[4] hdd1[3] hdc1[2] hdb1[1]</div>
<div id="_mcePaste">430091520 blocks level 5, 64k chunk, algorithm 2 [7/7] [UUUUUUU]</div>
<div id="_mcePaste">md3 : active raid5 sdc1[0] sdg1[2] sdf1[1]</div>
<div id="_mcePaste">71681792 blocks level 5, 64k chunk, algorithm 2 [3/3] [UUU]</div>
<div id="_mcePaste">md2 : active raid1 sdb3[0] sda3[1]</div>
<div id="_mcePaste">6811456 blocks [2/2] [UU]</div>
<div id="_mcePaste">md1 : active raid1 sdb2[0] sda2[1]</div>
<div id="_mcePaste">1951808 blocks [2/2] [UU]</div>
<div id="_mcePaste">md0 : active raid1 sdb1[0] sda1[1]</div>
<div id="_mcePaste">192640 blocks [2/2] [UU]</div>
</pre>
<h2>Au final</h2>
<p>Les lecteurs montés sont les suivants :</p>
<h2><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/scsi_2008-07-28-17-32-55.jpg"><img class="size-medium wp-image-584 alignright" title="scsi_2008-07-28-17-32-55" src="http://www.brunovalentin.com/ul/scsi_2008-07-28-17-32-55-225x300.jpg" alt="scsi_2008-07-28-17-32-55" width="199" height="266" /></a></h2>
<pre>Filesystem            Size  Used Avail Use% Mounted on
/dev/md2              6.4G  678M  5.5G  11% /
tmpfs                 443M     0  443M   0% /lib/init/rw
udev                   10M  128K  9.9M   2% /dev
tmpfs                 443M     0  443M   0% /dev/shm
/dev/md0              183M   18M  156M  11% /boot
/dev/mapper/storage   472G   70G  378G  16% /home</pre>
<p><strong>La machine dispose d&#8217;environ 480 Giga octets</strong>, partagés au moyen de samba entre les différents utilisateurs du réseau.</p>
<p>Evidemment, c&#8217;est très peu par rapport à la capacité que peux présenter un disque dur actuel mais ça permet de débarrasser les étagères de tout ce matériel inutile. <img src='http://www.brunovalentin.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Par ailleurs, ce serveur permet de sauvegarder, par l&#8217;intermédiaire du réseau des données jugées importantes puisque la panne de l&#8217;un des disques dur quel qu&#8217;il soit n&#8217;induie pas la perte des informations que le réseau RAID contient. Il suffit de remplacer ce disque par l&#8217;un des nombreux disques qui restent encore sur les mêmes étagères <img src='http://www.brunovalentin.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  et c&#8217;est reparti pour un tour.</p>
<p>J&#8217;espère que ce billet vous donnera envie de ne pas mettre au rebut vos vieux disques durs.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.brunovalentin.com/linux/serveur-raid-5-12-disques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’Asus Eeebox sous Linux ubuntu</title>
		<link>http://www.brunovalentin.com/linux/wifi-asus-eeebox-linux/</link>
		<comments>http://www.brunovalentin.com/linux/wifi-asus-eeebox-linux/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 13:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Valentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open-source]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[wifi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.brunovalentin.com/?p=437</guid>
		<description><![CDATA[Pour remplacer mon serveur de fichiers sur le réseau local, j'ai adopté il y a quelques temps l'ASUS eeebox, ordinateur PC de la taille d'un livre de poche, ultra silencieux et très peu gourmand en consommation électrique. Bien évidemment, j'ai choisi d'utiliser Linux, plus particulièrement dans sa distribution Ubuntu 8.10.
Si la configuration du réseau en mode graphique ne pose aucun problème, l'utilisation de ce mini-pc en serveur (mode console) est plus délicate, la carte wifi interne étant un peu particulière à manipuler.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="height:33px; padding-top:2px; padding-bottom:2px; clear:both;" class="really_simple_share"><div style="float:left; width:100px; " class="really_simple_share_facebook_like"> 
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			</div></div>
		<div style="clear:both;"></div><p><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/asuseeebox.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-456" title="asuseeebox" src="http://www.brunovalentin.com/ul/asuseeebox.jpg" alt="asuseeebox" width="179" height="231" /></a>Pour remplacer mon ancien serveur de fichiers sur le réseau local (céléron 400 sans ventilateur), j&#8217;ai adopté il y a quelques temps l&#8217;<a href="http://event.asus.com/eeepc/microsites/eeebox/en/index.html" target="_blank">ASUS eeebox</a>, ordinateur PC de la taille d&#8217;un livre de poche, ultra silencieux et très peu gourmand en consommation électrique (deux critères primordiaux pour moi). Cela fait donc de lui un serveur idéal pour un particulier qui n&#8217;a pas envie d&#8217;entendre un ronflement permanent et de voir ses factures EDF augmenter de manière considérable en raison d&#8217;une utilisation 24&#215;7 du serveur.</p>
<p>Il est doté d&#8217;un disque dur SATA Seagate momentus 5400T (<a href="http://www.seagate.com/ww/v/index.jsp?vgnextoid=af8d58a3fd20a110VgnVCM100000f5ee0a0aRCRD&amp;locale=fr-FR" target="_blank">ST9160310AS</a>) de 160Go également très silencieux et de 1Go de mémoire vive.<a href="http://www.brunovalentin.com/ul/eeebox-connectique.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-500" title="eeebox-connectique" src="http://www.brunovalentin.com/ul/eeebox-connectique.jpg" alt="eeebox-connectique" width="131" height="230" /></a></p>
<p>Bien évidemment, j&#8217;ai choisi d&#8217;utiliser Linux. Plutôt adepte de la distribution <a href="http://www.debian.org/" target="_blank">debian</a>, la version 5.0 n&#8217;était pas sortie au moment où j&#8217;ai installé la machine et la 4.0 supportait mal la configuration matérielle du PC. J&#8217;ai donc opté pour la distibution <a href="http://www.ubuntu.com/getubuntu/" target="_blank">Ubuntu 8.10 </a>(intrepid ibex)</p>
<p>L&#8217;eeebox fonctionne impeccablement sous cette distribution qui supporte la totalité du matériel embarqué (y compris le lecteur de SDcard et la carte Wifi). Cela en fait une bonne machine d&#8217;appoint pour la bureautique et Internet.</p>
<p>En ce qui me concerne, la problématique était différente, le but étant de le faire fonctionner en serveur. Dans ce cas, l&#8217;interface graphique est superflue, et j&#8217;ai donc pu me permettre d&#8217;arrêter &laquo;&nbsp;gnome&nbsp;&raquo; pour me contenter du mode console, comme je le fais habituellement lorsque je configure un serveur.</p>
<h2>Problème rencontré avec la carte RT2860STA</h2>
<p>Depuis son installation, ce serveur était relié au réseau via son interface filaire (eth0). Il y a peu, j&#8217;ai tenté de configurer l&#8217;interface WIFI de ce PC pour pouvoir me connecter en wireless. C&#8217;est à ce moment là que la situation s&#8217;est compliquée. Du fait de l&#8217;utilisation en mode serveur (absence de mode graphique, d&#8217;écran, de clavier et de souris), il était impossible d&#8217;utiliser l&#8217;assistant graphique de configuration du wifi (network manager) disponible sous Gnome.</p>
<p>Si la configuration du wifi ne pose aucun problème en mode graphique, il n&#8217;en n&#8217;est pas de même en ligne de commande avec les utilitaires traditionnels de Linux. Habituellement, il est possible de configurer et de joindre un réseau wifi via la commande <a href="http://www.linuxcommand.org/man_pages/iwconfig8.html" target="_blank"><em>iwconfig</em></a>.</p>
<p>La carte intégrée, qui est désignée par le système sous le nom <em>ra0</em> est une RT2860STA qui ne se configure pas d&#8217;une manière standard, comme les autres cartes WIFI.  Dans le cas de la RT2860STA, il est impossible d&#8217;utiliser directement iwconfig car cette commande se révèle sans effet. Par exemple, la carte ra0 est systématiquement configurée en mode auto. il est impossible de la faire passer en mode &laquo;&nbsp;managed&nbsp;&raquo; avec la commande habituelle :</p>
<pre>iwconfig ra0 mode managed</pre>
<p>Une autre carte wifi USB (drivers ralink) que j&#8217;ai branchée a pu être configurée sans problème. Mais ça n&#8217;a pas résolu le fait que je voulais absolument me servir de la carte intégrée.</p>
<h2>Solution adoptée : iwpriv</h2>
<p>La configuration de cette carte s&#8217;effectue en fait au travers de la commande<strong> iwpriv</strong>.</p>
<p>La première chose à faire est de désactiver le daemon network-manager pour éviter les interférences entre ce qui pourrait être effectué automatiquement par le système et manuellement par l&#8217;utilisateur et de faire en sorte qu&#8217;il ne démarre plus en même temps que le système se lance.</p>
<pre>mv /etc/rc2.d/S28NetworkManager /etc/rc2.d/K72NetworkManager
mv /etc/rc2.d/S28NetworkManager /etc/rc2.d/K72NetworkManager
ifconfig ra0 down
/etc/init.d/NetworkManager stop</pre>
<p>Ensuite on peut démarrer l&#8217;interface réseau ra0.</p>
<pre>ifconfig ra0 up</pre>
<p>Puis régler les paramètres du réseau Wifi à rejoindre.</p>
<pre>iwpriv ra0 set EncrypType=WEP
iwpriv ra0 set Key1=CLE_RESEAU_EN_HEXA
iwpriv ra0 set DefaultKeyID=1
iwpriv ra0 set SSID=SSID_DU_RESEAU</pre>
<p>Ensuite, il utiliser la commande iwconfig pour régler le SSID (oui, je sais, encore <img src='http://www.brunovalentin.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  ).</p>
<pre>iwconfig essid "SSID_DU_RESEAU"</pre>
<p>La carte réseau rejoint le réseau wifi et se connecte alors au point d&#8217;accès.</p>
<p><a href="http://www.brunovalentin.com/ul/ssid-rejoint.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-475" title="SSID Rejoint" src="http://www.brunovalentin.com/ul/ssid-rejoint.png" alt="SSID Rejoint" width="473" height="215" /></a></p>
<p>Enfin, on peut lancer le client DHCP pour demander une adresse IP au serveur DHCP sur le réseau local.</p>
<pre>dhclient ra0</pre>
<p>Si on souhaite attribuer une adresse IP fixe au serveur que l&#8217;on vient de connecter, cela peut être fait par l&#8217;intermédiaire de la commande ifconfig</p>
<pre>ifconfig ra0 192.168.0.10 netmask 255.255.255.0</pre>
<h2>Lien intéressant</h2>
<p><a href="http://www.blogeee.net/2008/10/02/test-asus-eeebox-utilisation-et-performances/" target="_blank">Le test de l&#8217;ASUS Eeebox</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.brunovalentin.com/linux/wifi-asus-eeebox-linux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Changer le label d’un disque FAT sous Linux</title>
		<link>http://www.brunovalentin.com/linux/label-disque-fat-linux/</link>
		<comments>http://www.brunovalentin.com/linux/label-disque-fat-linux/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 09:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Valentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[disque fat]]></category>
		<category><![CDATA[label]]></category>
		<category><![CDATA[mtools]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://eee/blog/?p=34</guid>
		<description><![CDATA[Les partitions formatées sous système de fichiers FAT sont dotées d'un label. S'il est très simple de le changer sous windows ou sous DOS, il n'en n'est pas de même sous Linux. En effet, Linux est incapable de le faire nativement et nécessite l'installation d'un logiciel complémentaire.
Cet article vous donne la marche à suivre pour renommer vos partitions FAT sous Linux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="height:33px; padding-top:2px; padding-bottom:2px; clear:both;" class="really_simple_share"><div style="float:left; width:100px; " class="really_simple_share_facebook_like"> 
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			</div></div>
		<div style="clear:both;"></div><p><em>(Testé sous Ubuntu 7.10 gutsy gibbon)</em></p>
<p>Les partitions formatées sous système de fichiers FAT sont dotées d&#8217;un label.</p>
<p>S&#8217;il est très simple de le changer sous windows ou sous DOS, il n&#8217;en n&#8217;est pas de même sous Linux. En effet, Linux est incapable de le faire nativement et nécessite l&#8217;installation d&#8217;un logiciel complémentaire.</p>
<h3>installation du package mtools</h3>
<pre>apt-get install mtools</pre>
<h3>Modification de la configuration de mtools</h3>
<p>Configurer le fichier /etc/mtools.conf pour affecter une lettre au lecteur à changer</p>
<pre>drive d: file="/dev/sdb1"</pre>
<h3>Modification du label du disque</h3>
<pre>mlabel -s d: # afficher le label courant
mlabel d:le_label # affectation du nouveau label</pre>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.brunovalentin.com/linux/label-disque-fat-linux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bridge Firewall sous Linux</title>
		<link>http://www.brunovalentin.com/linux/bridge-firewall-linux/</link>
		<comments>http://www.brunovalentin.com/linux/bridge-firewall-linux/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 16:24:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Valentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité info]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[bridge]]></category>
		<category><![CDATA[debian]]></category>
		<category><![CDATA[ethernet]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://eee/blog/?p=105</guid>
		<description><![CDATA[Lors de la mise en place d'un serveur firewall, il est primordial de le protéger. Si le firewall est clairement identifiable sur le réseau par son adresse IP, il y a de fortes chances qu'il subisse des attaques de la part d'individus malveillants, désireux de pénétrer illégitimement dans le réseau protégé. Pour éviter de dévoiler l'adresse IP du firewall (NAT par exemple), il est possible d'utiliser le serveur en tant que Bridge. Un bridge relaye de façon transparente les données entre ses deux interfaces, sans qu'il soit nécessaire de lui attribuer une adresse IP. 

Cet article traite de la mise en place d'un bridge sous Linux, qui pourra être inséré de manière transparente dans un réseau afin de le protéger. La configuration des machines clientes n'aura pas à être modifiée comme c'est le cas lorsqu'on utilise la translation d'adresses (NAT).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="height:33px; padding-top:2px; padding-bottom:2px; clear:both;" class="really_simple_share"><div style="float:left; width:100px; " class="really_simple_share_facebook_like"> 
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			</div></div>
		<div style="clear:both;"></div><h2>Installation logicielle</h2>
<p>L&#8217;installation d&#8217;un bridge ethernet sous Linux Debian nécessite l&#8217;utilisation du package <strong>bridge-utils</strong>. Il peut être installé via la commande apt-get.</p>
<pre>apt-get install bridge-utils</pre>
<h2>Configuration du bridge</h2>
<p>La configuration du bridge s&#8217;effectue au moyen de l&#8217;utilitaire <strong>brctl</strong>.</p>
<p>Il est tout d&#8217;abord nécessaire de créer le bridge br0</p>
<pre>/usr/sbin/brctl addbr br0</pre>
<p>Il faut ensuite ajouter au bridge les interfaces ethernet qui doivent en faire partie.</p>
<pre>/usr/sbin/brctl addif br0 eth0
/usr/sbin/brctl addif br0 eth1</pre>
<p>L&#8217;adresse 0.0.0.0 est assignée à chaque interface faisant partie du bridge.</p>
<pre>/sbin/ifconfig eth0 0.0.0.0
/sbin/ifconfig eth1 0.0.0.0</pre>
<p>Puis le bridge lui-même peut être configuré. A ce moment, on peut lui attribuer une adresse IP et définir le masque réseau.</p>
<pre>/sbin/ifconfig br0 10.203.16.2 netmask 255.0.0.0 broadcast 10.255.255.255</pre>
<p>La passerelle par défaut doit ensuite être définie</p>
<pre>/sbin/route add default gw 10.201.16.45</pre>
<h2>Firewall</h2>
<p>Le firewall doit ensuite être mis en place pour assurer le relai et le filtrage des paquets entre les interfaces.<br />
Un script de configuration du firewall (basique) à travers les iptables est fourni ci-dessous.</p>
<pre>#!/bin/sh
EXT_IF="eth0"
INT_IF="eth1"

#############################################
# F O R W A R D I N G
echo 1 &gt; /proc/sys/net/ipv4/ip_forward

#############################################
# A N T I - S P O O F I N G
# Je veux pas de spoofing

if [ -e /proc/sys/net/ipv4/conf/all/rp_filter ]
then
Â for filtre in /proc/sys/net/ipv4/conf/*/rp_filter
Â do
Â Â  echo 1 &gt; $filtre
Â done
fi

# pas de icmp
#echo 1 &gt; /proc/sys/net/ipv4/icmp_echo_ignore_all
#echo 1 &gt; /proc/sys/net/ipv4/icmp_echo_ignore_broadcasts

#############################################
# M O D U L E S

modprobe ip_tables
modprobe ip_nat_ftp
modprobe ip_nat_irc
modprobe iptable_filter
modprobe iptable_nat
modprobe ip_conntrack
modprobe ipt_state

#############################################
# D E F A U L T   P O L I C I E S

# vidage des règles
iptables -F
iptables -t nat -F
iptables -X
iptables -t nat -X

# politique par dÃ©faut
iptables -P INPUT DROP
iptables -P FORWARD DROP
iptables -P OUTPUT DROP

# log des paquets droppes
iptables -N LOG_DROP
iptables -A LOG_DROP -j LOG --log-prefix '[IPTABLES DROP] : '
iptables -A LOG_DROP -j DROP

# log des paquets acceptes
iptables -N LOG_ACCEPT
iptables -A LOG_ACCEPT -j LOG --log-prefix '[IPTABLES ACCEPT] : '
iptables -A LOG_ACCEPT -j ACCEPT

# log des paquets rejectes
iptables -N LOG_REJECT
iptables -A LOG_REJECT -j LOG --log-prefix '[IPTABLES REJECT] : '
iptables -A LOG_REJECT -j REJECT

#############################################
# L O C A L H O S T
# allow lo on the router
iptables -A INPUT -i lo -j ACCEPT
iptables -A OUTPUT -o lo -j ACCEPT

#############################################
# N E T B I O S
# NETBIOS dÃ©sactivÃ©
iptables -A FORWARD -p udp --dport 137 -j DROP
iptables -A FORWARD -p udp --sport 137 -j DROP
iptables -A FORWARD -p udp --dport 138 -j DROP
iptables -A FORWARD -p udp --sport 138 -j DROP
iptables -A FORWARD -p tcp --dport 139 -j DROP
iptables -A FORWARD -p tcp --sport 139 -j DROP

iptables -A INPUT -p udp --dport 137 -j DROP
iptables -A INPUT -p udp --sport 137 -j DROP
iptables -A INPUT -p udp --dport 138 -j DROP
iptables -A INPUT -p udp --sport 138 -j DROP
iptables -A INPUT -p tcp --dport 139 -j DROP
iptables -A INPUT -p tcp --sport 139 -j DROP

#############################################
# O U T P U T
# allow output on the router
iptables -A OUTPUT -j ACCEPT

#############################################
# I N P U T
# allow ICMP replies to the router
iptables -A INPUT -p icmp -m state --state RELATED,ESTABLISHED -j ACCEPT

# allow ssh on the router _itself_ (INPUT!)
iptables -A INPUT -p tcp --dport 60022 -m physdev --physdev-in $INT_IF -j ACCEPT
iptables -A INPUT -p tcp --dport 60022 -m physdev --physdev-in $EXT_IF -j ACCEPT

# allow DNS requests
iptables -A INPUT -p udp --sport 53 -m physdev --physdev-in $EXT_IF -j ACCEPT

# allow dhcp on the router _itself_ (INPUT!)
iptables -A INPUT -p udp --dport 67:68 --sport 67:68 -m physdev --physdev-in $INT_IF -j ACCEPT
iptables -A INPUT -p udp --dport 67:68 --sport 67:68 -m physdev --physdev-in $EXT_IF -j ACCEPT

# allow DNS Server on the router
iptables -A INPUT -p udp --sport 1024: --dport 53 -m physdev --physdev-in $INT_IF -j ACCEPT
iptables -A INPUT -p udp --sport 1024: --dport 53 -m physdev --physdev-in $EXT_IF -j ACCEPT

# reject all other connections to the router
iptables -A INPUT -p tcp -m physdev --physdev-in $EXT_IF -j LOG_DROP
iptables -A INPUT -p tcp -m physdev --physdev-in $INT_IF -j LOG_DROP
iptables -A INPUT -p udp -m physdev --physdev-in $EXT_IF -j LOG_DROP
iptables -A INPUT -p udp -m physdev --physdev-in $INT_IF -j LOG_DROP

#############################################
# F O R W A R D
iptables -A FORWARD -p tcp -m physdev --physdev-in $INT_IF --physdev-out $EXT_IF
Â Â -j ACCEPT
iptables -A FORWARD -p tcp -m state --state RELATED,ESTABLISHED -m physdev
Â             --physdev-in $EXT_IF --physdev-out $INT_IF -j ACCEPT
iptables -A FORWARD -p udp -m physdev --physdev-in $INT_IF --physdev-out $EXT_IF
Â Â -j ACCEPT
iptables -A FORWARD -p udp -m physdev --physdev-in $EXT_IF --physdev-out $INT_IF
Â Â -j ACCEPT
iptables -A FORWARD -p icmp -m physdev --physdev-in $INT_IF --physdev-out $EXT_IF
Â Â -j ACCEPT
iptables -A FORWARD -p icmp -m state --state RELATED,ESTABLISHED -m physdev
Â              --physdev-in $EXT_IF --physdev-out $INT_IF -j ACCEPT

# reject all other connections
iptables -A FORWARD -p tcp -m physdev --physdev-in $EXT_IF -j LOG_REJECT
iptables -A FORWARD -p udp -m physdev --physdev-in $EXT_IF -j LOG_REJECT
iptables -A FORWARD -p tcp -m physdev --physdev-in $INT_IF -j LOG_REJECT
iptables -A FORWARD -p udp -m physdev --physdev-in $INT_IF -j LOG_REJECT</pre>
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